Territoire
La Brenne, qu’on appelle parfois le « pays des mille étangs », est un des terrains que je fréquente le plus régulièrement dans l’Indre. Ce n’est pas une ville mais un territoire — un Parc naturel régional construit sur une mosaïque d’étangs, de landes et de bois qui concentre une faune disproportionnée par rapport à sa taille. C’est le genre d’endroit où ralentir devient une méthode de travail plutôt qu’un choix esthétique.
La Brenne comme terrain
Les étangs de la Brenne se sont formés par l’activité monastique dès le Moyen Âge — des retenues d’eau peu profondes, aujourd’hui gérées pour la pisciculture et devenues, par ricochet, un refuge pour une faune aquatique et semi-aquatique très riche. Entre les roselières, les prairies humides et les lisières de bois qui ferment chaque étang, la lumière change constamment : c’est un territoire où je ne sais jamais vraiment à l’avance ce que la journée va donner.
Comme partout ailleurs sur ce site, je ne communique aucune coordonnée précise de site d’observation. La rareté de certaines espèces ou de certains comportements se protège par la discrétion autant que par la loi — c’est particulièrement vrai en Brenne, où la pression d’observation (naturalistes, photographes) est déjà forte sur certains sites classés.
Ce qu’on y observe
Le chevreuil s’y rencontre en lisière d’étang ou dans les prairies attenantes, surtout aux heures basses — c’est un sujet que je retrouve souvent sur ce territoire, et sur lequel je reviens dans l’article chevreuil et cerf élaphe, comment les distinguer sur le terrain. Côté avifaune, les étangs attirent hérons, aigrettes et une grande diversité de limicoles et d’anatidés selon la saison — la Brenne est une étape de migration reconnue, pas seulement un lieu de nidification. Je n’ai pas encore de tirage catalogué venant spécifiquement des oiseaux d’eau de Brenne ; les deux sujets que je peux montrer aujourd’hui sont des chevreuils.
Voir le travail réalisé sur ce territoire
La galerie rassemble les tirages d’art issus de ces sorties — faune du Berry et paysages du Val de Loire, en toile, plexiglas ou tirage d’art Hahnemühle, de 89 € à plus de 700 € selon le format. Le journal de terrain détaille certaines de ces sorties au fil des saisons : affûts, rencontres, choix techniques. Pour comprendre la démarche complète, la page à propos présente mon parcours et mon éthique de terrain.
Des tirages de Brenne, à accrocher ou à offrir
Deux de mes tirages viennent de sorties en lisière d’étang, dans l’Indre — des chevreuils photographiés à quelques kilomètres du Parc naturel régional. Le catalogue issu de ce territoire reste modeste pour l’instant, à l’image de l’ensemble du Berry face à la Bretagne, mais voici ce qui est disponible dès maintenant :


Le reste de la galerie complète ces deux tirages, avec des sujets d’autres régions.
Commande, projet, question
Une commande sur mesure à partir d’une espèce ou d’un territoire précis, une question sur un tirage, ou simplement l’envie d’échanger sur la faune de la Brenne : la page contact est ouverte, je réponds en général sous 48 heures ouvrées.